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Buenos Aires (Argentina)
Statut : Concours international ouvert
Maître d’ouvrage : AC-CA
Surface : 8500 m²

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Le projet propose de pérenniser le vide existant sur le site. Le bâtit ménage un vide, répondant au rythme des pleins formé par les bâtiments longeant le quai. Le parvis de l’édifice culturel préserve les immeubles mitoyens d’un vis-à-vis et offre l’art à la ville, à l’espace public.

Le bâtiment s’inscrit d’une échelle locale à une échelle territoriale dans le paysage par sa hauteur et son implantation pour devenir un monument.

Le musée est une vitrine de l’art contemporain sur la ville. Il concerne l’habitant, qui, à travers sa fenêtre jouit des expositions, l’automobiliste qui profite de cette vitrine depuis le boulevard, le chaland, qui, sans rentrer dans le musée, découvre déjà les œuvres.
L’édifice est un prisme à travers lequel la ville est redécouverte, où les éléments formant le paysage urbain sont isolés séquencés et cadrés….

La structure poteau poutre forme une ossature qui définie une partition. Elle permet de dégager un volume maximal sans portée intermédiaire.

Un système de cloisons coulissantes permet un aménagement modulable, une flexibilité maximum de la scénographie des expositions, tout en filtrant la lumière au besoin.
L’espace public, faisant écho à la trame de la façade offre au visiteur des «cases programmatiques». Les limites de cette place sont définies par les bâtiments mitoyens, et le bateau amarré au quai.

La place est desservie, par l’arrivée du pont de la mujer et la promenade qui longe le quai. Elle est activée par la présence d’œuvres d’art, la présence du bar, l’installation de «jardins terrasse» extérieurs et d’un plan d’eau miroir.

Le visiteur du musée va, d’étage en étage être guidé d’œuvre en œuvre par les cloisons mobiles, observer les différents cadrages sur Buenos aires offert par les fenêtres urbaines.

La proximité installée entre les œuvres et la ville fait naître un dialogue, une lecture contextuelle de l’œuvre.

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